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Le projet de restauration de la zone humide de Leyme vise à revitaliser un espace naturel d’intérêt, situé au sein du bassin versant de la Bave.

Ce site, autrefois pâturé, a souffert de drainage et d’enfrichement au fil des décennies. L’objectif principal est de retrouver un écosystème fonctionnel capable de soutenir une riche biodiversité, d’améliorer la qualité de l’eau, et de réguler les flux hydriques (prévention des crues et soutien d’étiage en période sèche).

Le projet se déroule en trois étapes majeures :

o Restauration écologique : comblement des fossés de drainage, libre divagation du cours d’eau, création de mares, et réouverture des habitats par coupe sélective.

o Valorisation pédagogique : création d’un sentier éducatif pour sensibiliser le public aux enjeux écologiques des zones humides.

o Entretien durable : mise en place d’un pâturage extensif et d’un suivi écologique pour garantir la pérennité des actions.

Avec un coût estimé à environ 21 460 € TTC, financé à 80 % par l’Agence de l’Eau Adour Garonne et la Région Occitanie, ce projet est un exemple de mobilisation locale pour préserver et valoriser la ressource en eau et le patrimoine naturel, tout en sensibilisant les habitants.

Images : ©Drone Ki Peut

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Dans le cadre de l’écriture de son plan de gestion, la réserve naturelle régionale du Marais de Bonnefont lance une enquête sur la perception du public sur son implantation sur le territoire.

Il vous suffit de scanner le QR code ci-présent afin d’y répondre (estimation de 5 minutes).

L’équipe de la réserve vous remercie de votre participation !

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Un suivi des populations d’écrevisses du bassin versant du Mamoul a été réalisé par la fédération de pêche du Lot.

Les résultats de ce suivi montrent clairement le déclin massif des populations de ce territoire.

Les raisons de ce déclin ne sont pas connues avec précision à ce jour mais plusieurs pistes peuvent être évoquées :

  • l’arrivée de l’écrevisse de Californie qui est une concurrente directe et qui, souvent, est porteuse saine de l’aphanomycose (épidémie létale pour l’écrevisse à pattes blanches),
  • les modifications hydromorphologiques auxquelles ont été soumises plusieurs secteurs,
  • des débits d’étiage parfois très sévères en lien avec les périodes caniculaires de ces dernières années.

Cette étude est financée à 80% par les fonds vert, versés par l’agence de l’eau Adour Garonne.